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Miss Peregrine et les Enfants Particuliers (2016)

Fantastique, Aventure

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(10 votes)
Miss Peregrine et les Enfants Particuliers (2016)

Réalisé par :

Tim Burton

Pays :

États-Unis

Public :

12

Durée :

122 Min

Image:

16/9 compatible 4/3 (1.85)

Son:

Synopsys

Jacob, un adolescent de 16 ans, s'aperçoit à la mort de son grand-père que les histoires que ce dernier lui racontait sont vraies. Sur une mystérieuse île, Jacob découvre les ruines d'un orphelinat qui abritait autrefois de dangereux enfants, qui sont peut-être encore vivants ...

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Photos du film :


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4 critiques
Trier par :

    Redouane Publié le 07/02/2017

  • Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : Très décevant à deux niveaux, le premier étant qu'il s'agisse d'une adaptation très libre de la trilogie de Ransom Riggs à laquelle Burton n'apporte rien, que du contraire. C'est comme s'il avait passé le premier volet à déchiqueteuse pour en faire du papier mâché informe. Le second est à nouveau du fait de Burton qui semble en panne d'inspiration et avoir perdu son côté subversif depuis quelques films (en fait depuis qu'il est à la botte de Disney). Un bon divertissement mais qui décevra sans aucun doute tous ceux qui ont lu et adoré les livres.

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  • dolores Publié le 29/12/2016

  • Sa cotation : Star-onStar-onStar-offStar-offStar-off

    Sa critique : C'est ça le grand retour de Burton ? Un métissage bien pensant surfant sur les modes du moment ? Un brin de fantasy (beaucoup de succès, il fut une époque où Tim semblait pouvoir en devenir un des maître), un récit d'initiation (les ados sont les cibles commerciales préférées des producteurs), un film d'aventures (type "Les aventuriers de l'Arche Perdue" sauf qu'à l'époque c'était original et cela n'en peut plus d'être copié), un combat évidemment inégal entre le Bien et le Mal (assez manichéen pour être à la portée d'une huître), un soupçon d'idéologie neuneu (les pauvres gens différents ont droit à la vie aussi !), ... Il reste quelques jolis effets, une interprétation correcte et surtout un ENORME sentiment de frustration ! Burton, où sont tes couilles d'antant ? Veuillez pardonner ce vocabulaire cavalier mais au moins ces termes-là ont le mérite d'être clairs et sans concession, comme Tim, avant !

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  • Marc Publié le 08/12/2016

  • Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Incapable de trouver un nouveau souffle entre ses blockbusters impersonnels et ses essais biographiques avortés, Tim Burton avait vu son étoile pâlir considérablement au cours des années 2000. Il faut dire que même le réalisateur donnait l’impression de regarder sans réagir - et pire, en cautionnant et en y participant - son style autrefois unique, tendrement macabre et mélancolique se transformer en insipide recette industrielle, débarrassée de ses aspérités et recyclée ad nauseam. Tim Burton n’était plus qu’une signature vide de sens : ses plus récentes déclarations d’amour aux Freaks, comme “Dark shadows”, n’avaient convaincu personne et son meilleur travail en dix ans, “Frankenweenie”, était la simple réactualisation d’un dessin-animé de jeunesse. Dans ce contexte désastreux, la sortie de “Miss Peregrine et les enfants particuliers” est donc une excellente nouvelle puisqu’il s’agit sans aucun doute du meilleur film de Tim Burton des années 2000. Partant d’un postulat de départ qui évoque les X-Men (des enfants aux pouvoirs extraordinaires protégés du monde dans un manoir isolé), “Miss Peregrine” établit ensuite tranquillement sa petite mythologie constituée de boucles temporelles, qui permettent aux enfants de vivre en sécurité, de monstres avaleurs-d’yeux et de femmes-oiseaux chargés de veiller au bien-être des petits mutants (Eva Green, de plus en plus proche du fantasme gothique ultime...et qui devrait faire attention de ne pas se faire “Johnnydeppiser” par Burton…!) : ces éléments sont au service du schéma tout à fait classique de l’adolescent mal dans sa peau qui va découvrir, au contact du monde fantastique, qu’il possède les ressources pour affronter le monde réel. Sans surprise, Burton oppose d’ailleurs un monde réel qui n’est qu’ennui, frustrations et relations distantes à l’idéal inverse que constitue ce pensionnat pour enfants particuliers. Sans être d’une originalité jamais vue, “Miss Peregrine et les enfants particuliers” assure au moins un spectacle d’une solidité à toute épreuve sans temps morts, sans longueurs et sans ellipses. Pourtant, il est clair que le résultat possède un avantage concurrentiel indiscutable sur les autres films plus ou moins fantastiques sortis ces dernières années, et la raison en est assez évidente : pour la première fois depuis longtemps, l’ensemble - et une poignée de scènes en particulier - ne donnent pas l’impression d’être uniquement le fruit d’un compromis entre scénaristes et producteurs, alliés pour imposer leur vision au faiseur obéissant derrière la caméra. Qu’il s’agisse de ma plongée dans le navire englouti, de la bataille sur le pier de Coney island ou de la découverte progressive des pouvoirs de chaque enfant, on a (enfin) l’impression que Burton est de retour aux commandes de ses propres films, et que celui-ci semblait tout particulièrement lui être destiné. Et ce n’est pas impossible après tout : l’auteur du roman “Miss Peregrin’s home for peculiar children”, Ransom Higgs, est né en 1979 : compte tenu de ce qu’il a écrit, il est tout à fait permis de penser qu’il a grandi au contact des films de Tim Burton et s’est pris de passion pour eux : ce serait bien la première fois qu’au lieu d’adapter ses maîtres, le cinéaste porterait à l’écran les oeuvres de ceux qu’il a lui-même inspirés...

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