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Captain Fantastic (2016)

Comédies, Américaines, Emotion/drame, Romance

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(20 votes)
Captain Fantastic (2016)

Réalisé par :

Matt Ross

Pays :

États-Unis

Public :

12

Durée :

114 Min

Image:

16/9 (2.40:1)

Son:

Prix:

Festival du Film de Cannes 2016
Un Certain Regard - Prix de la Réalisation

Festivale du Film de Deauville 2016
Prix du Public
Prix du Jury

Synopsys

Dans les forêts reculées du nord-ouest des Etats-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d'extraordinaires adultes. Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu'il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l'obliger à questionner ses méthodes d'éducation et remettre en cause tout ce qu'il leur a appris.

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Photos du film :


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2 critiques
Trier par :

    Marc Publié le 24/04/2017

  • Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-offStar-off

    Sa critique : Le concept est éminemment séduisant : un homme, seul, élève ses six enfants à la dure au fin fond de la forêt, les journées se partageant entre lectures politiques et culturelles, survivalisme pratique et entraînement physique intensif. Le suicide de la mère de famille, internée au loin, et le refus de la belle-famille d’accepter le père aux funérailles vont conduire les membres de la petite tribu à quitter leur retraite préservée pour affronter cette civilisation américaine dominante qu’on leur a appris à détester mais qui suscite aussi un mélange de fascination et d’envie. Les intentions du film sont limpides : derrière la vision exigeante de l’éducation, derrière l’authenticité de ce quotidien proche de la nature, derrière le refus de se compromettre en adhérant à un mode de vie méprisable et aliénant, toutes choses qu’on a envie de considérer avec bienveillance, pointe une autre réalité moins reluisante, celle d’un homme que ses brillantes théories socio-culturelles ont rendu sourd à la réalité et aux besoins de sa progéniture : sous prétexte de leur épargner le conformisme de la société de consommation, malgré l’accent qu’il semble mettre en toute circonstance sur le dialogue et la réflexion, Ben Cash a enfermé ses six enfants dans une prison libertarienne rigide dont il leur est interdit de s’extraire. Le road-movie américain, de la cabane des Robinsons jusqu’aux retrouvailles avec les contraintes de la société, sera l’occasion d’exposer toutes les contradictions du patriarche, pour la première fois obligé de tenir compte du sentiment d’inadaptation de sa famille. Multi-récompensé dans un grand nombre de festivals, “Captain Fantastic” est toutefois trop “Middle-of-the-road” pour tenir toutes ses promesses : l’impression qui prédomine est celle d’un match de ping-pong entre Ben Cash et le Réalisme, ses enfants, sa belle-famille et les réalités du quotidien servant à faire pencher alternativement la balance d’un côté puis de l’autre. Sur un sujet pourtant très propice à la réflexion et au débat, on a le sentiment que le réalisateur se refuse à développer un point de vue affirmé, préférant aligner une succession de “pour” et de “contre” en espérant qu’un pragmatique équilibre finira par s’imposer de lui-même. C’est d’autant plus regrettable que le film est par ailleurs plutôt réussi dans ses autres facettes, alternant des séquences drôles et décalées avec d’autres plus émouvantes et tendues. Et puis, sur le retour à la nature qui se passe mal et sur le fanatisme pavé de bonnes intentions, un autre film a déjà défriché le terrain voici près de trente ans : il s’appelait “Mosquito coast” et se montrait autrement plus radical.

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  • dolores Publié le 06/11/2016

  • Sa cotation : Star-onStar-onStar-onStar-onStar-off

    Sa critique : Entre robinsonnade et road movie, Matt Ross nous offre une belle occasion de nous interroger sur ce que signifie "éduquer". D'emblée, il affronte 2 modèles : classique, celui de l'Amérique libérale (qui est aussi le nôtre) mais peu imaginatif, formatant plus que formateur, ultra libéral et donc consumériste ... puis un autre, écolo-libertarien mais dur, autoritaire, intellectualisé et isolant. A nous d'appréhender les failles mais aussi les intérêts de ces deux systèmes. C'est stimulant (d'autant qu'il n'existe évidemment aucune recette miracle), très actuel et parfois assez drôle et le réalisateur a la subtilité de ne nous en imposer aucun, à nous de faire le travail de sape et de choix. Mon regret est que la forme du film soit à ce point attendue, musicalement formatée, et finalement sans surprise : à démonter certains abus de classicisme, j'espérais sans doute un brin de folie formelle qui ne vient pas. Question : Mortensen ne devrait-il pas devenir l'attitré de nos édiles pour rénover, bouleverser ou simplement revoir l'enseignement aujourd'hui ? Cela semble lui tenir à coeur puisque, déjà, la question de l'éducation et de la transmission des valeurs était au centre du film The road.

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